27 Nov 2014

Pozzo di Borgo, le parrain

Soulager mais pas tuer est parrainé par Philippe Pozzo di Borgo, tétraplégique dont la vie a été rendue célèbre par le film Intouchables.

« Je soutiens « Soulager mais pas tuer », le mouvement qui plaide pour que les personnes malades, dépendantes ou âgées en fin de vie ne subissent en France ni euthanasie, ni suicide assisté, mais soient accompagnées et respectées, avec « considération ». Cette attention bienveillante aux plus fragiles en fin de vie est source de richesses et de réconciliation. Ne touchez donc pas aux intouchables. Soulagez-nous, mais ne nous tuez pas. Quelle violence faite aux humiliés, à la vie aux extrémités. » Pozzo di Borgo

 


commentaires

  1. Emmanuel Debost affirme: novembre 28, 2014 at 5:42

    Quel courage et quel amour de la vie nous transmet Philippe Pozzo Di Borgo.
    Mais le débat sur la fin de vie n’a jamais voulu permettre de « tuer » les personnes lourdements handicapées !!
    Le projet de loi veut permettre d’entendre la volonté des maldes en phases terminales qui souffrent et ne sont pas soulagés par les traitements.
    Tout autre affirmation n’est que mensonge !!

    • Tgellie affirme: novembre 29, 2014 at 8:36

      Le rapport Clayes-Leonetti ne propose « qu’une sédation terminale » en effet, pour abréger l’agonie et « aider à mourir ». Mais il ne faut pas s’y tromper, c’est un premier verrou qui saute, celui de l’interdit de tuer. Et après, qui peut croire que cela va s’arrêter là ? La Belgique et les Pays-Bas nous montrent assez bien qu’une fois que la machine est lancée, elle ne s’arrête plus, elle s’autoalimente : les mineurs, les plus de 70 ans, les prisonniers à vie…
      Et même, pourquoi vouloir raccourcir la fin de vie ? Il se passe tant de choses dans ces derniers moments. Une sédation bien faite (et normalement réversible) permet de dormir pour ne pas souffrir, et de redevenir conscient lorsque viennent des proches, c’est le temps des au revoirs, des réconciliations quelquefois.

    • Prenez connaissance de la décision du conseil d’état, en juin dernier, à l’égard de Vincent Lambert !

    • Benoit Dacre-Wright affirme: novembre 30, 2014 at 5:13

      Pour toutes ces personnes qui souffrent, en particulier en phase terminale de maladie incurable, la réponse doit toujours être de soulager et d’accompagner. Le mensonge est de prétendre qu’il faut choisir entre souffrir et mourir. Les traitements pour calmer la douleur existent. C’est une question d’information, de formation, mais surtout d’accompagnement.

    • Benoît Dacre-Wright affirme: novembre 30, 2014 at 6:27

      Le bel appel de Philippe Pozzo Di Borgo pour le respect des personnes fragiles est plus que justifié. La frontière entre les personnes en fin de vie, les personnes malades, les personnes fatiguées de vivre, les personnes lourdement handicapées mais pas en fin de vie, toutes ces nuances de la fragilité et de la vulnérabilité s’estompent si facilement… Des cas médiatisés comme celui de Vincent Lambert sont emblématiques: il n’est pas en fin de vie, mais seulement lourdement handicapé.
      La seule réponse à la souffrance de ceux qui demandent que cela s’arrête, c’est de les soulager et de les accompagner, pour que ce qui est insupportable cède la place à tout ce que la vie peut encore offrir. Le mensonge, c’est de prétendre qu’il faut choisir entre souffrir et mourir. Les traitements pour soulager la douleur existent, mais souhaitons-nous vraiment témoigner aux personnes vulnérable qu’elles valent toujours la peine qu’on prenne soin d’elles, quoi qu’il nous en coûte ?

  2. Notre société est malsaine sinon perverse et le matérialisme des égoïstes est un roi intransigeant, cruel et froid sans aucune humanité. les erreurs et les habitudes sont devenues choses communes et régulières tous les jours et tout le temps. Si on laisse faire ces lois abominables, les assassinats deviendront choses courantes et passeront dans la loi des hommes de cette société artificielles des fausses valeurs. Les lois humaines sont toujours à l’image des sociétés des hommes.Société d’hommes bons lois bonnes.Société d’hommes malhonnêtes lois malhonnêtes.Société d’hommes cruels lois cruelles. Société perverse lois perverses ETC… Pareillement à ce jour pour les prélèvements d’organes, l’homme n’est pas une marchandise pour engraisser les multinationales démoniaques pour ces trafics de corps humains sans tenir compte des avis et des croyances pour ceux qui seront concernés.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *