Urgence mobilisation ! Rendez-vous à Paris le 10 mars 2015
04 Mar 2015

Urgence mobilisation ! Rendez-vous à Paris le 10 mars 2015

Le collectif Soulager mais pas tuer lance aujourd’hui un appel à un rassemblement pour faire barrage à l’euthanasie en France, le mardi 10 mars, à Paris, jour de l’ouverture du débat parlementaire sur la proposition de loi Claeys-Leonetti.

L’heure est à la mobilisation !

  • 85 députés de l’actuelle majorité entendent introduire l’euthanasie explicite dans la proposition de loi, par amendement.
  • L’ADMD (Association pour le droit à mourir dans la dignité) a déjà appelé au rassemblement ce même jour.

Ne perdons pas le bras de fer contre l’euthanasie !

RENDEZ-VOUS : Esplanade des Invalides à Paris, à partir de 12h30 et jusqu’à 13h30.

Ensemble faisons barrage à l’euthanasie !

Partagez largement cette page à vos contacts et mobilisez vos proches !


commentaires

  1. GARIGUES Elisabeth affirme: mars 5, 2015 at 9:03

    Humains jusqu’au dernier souffle.

  2. Madame, Monsieur,

    Je ne pourrai pas être des vôtres, mais je vous serai uni par la prière.
    ONLR, jamais.
    Bon courage à vous.

  3. COUNILH Monique affirme: mars 5, 2015 at 9:40

    M’étant fracturé 2 lombaires et le bras droit, je ne pourrai participer à la manifestation physiquement mais serai MORALEMENT TRES PRESENTE.

  4. Pascaline affirme: mars 5, 2015 at 8:18

    Désolée, je ne peux pas être présente physiquement, mais par la pensée, je serais avec vous.
    J’espère que vous serez nombreux pour cette cause « humaniste » et bien au delà…!

  5. wolff marie affirme: mars 6, 2015 at 7:03

    Bonjour
    Je souhaiterai savoir si un départ de Strasbourg est prévu?
    D’autre part peut être qu il reste une place dans une voiture avec des participants
    merci de prendre contact avec moi
    marie

  6. FREULON affirme: mars 6, 2015 at 9:48

    Je ne pourrais pas venir car ayant des rendez-vous importants à Rouen et cela je le regrette. Je serais par la pensée avec vous et en prières afin que tout se passe bien, sans problèmes. Bon courage, quand même.

  7. SAmson Dominique affirme: mars 6, 2015 at 11:08

    avec la quantité de projets destructeurs de la société que produisent le législatif actuel, il est difficile aux personnes loin de Paris de défiler à chaque fois ! ce sont les seules fois où je regrette de ne pas habiter Paris! conséquence de la centralisation excessive de notre pays, le musellement des citoyens sera encore aggravé lorsque c’est l’Europe qui gèrera nos règles éthiques, comme cela en prend le chemin: où défiler à Bruxelles, à Strasbourg, à Luxembourg? 450 millions d’européens n’auront bientôt plus le droit que de suivre ce qu’auront décidé les 3 ou 400 députés majoritaires lors d’un vote sur une législation destructrice
    Merci aux franciliens en tous cas, de se mobiliser au maximum pour contrer les groupes de promotion de la culture mortifère déifiant le droit individuel aux détriment des droits collectifs de la communauté humaine.
    je suis de tout coeur avec vous

  8. leroy elisabeth affirme: mars 6, 2015 at 12:23

    Bonjour ! Je viens d’envoyer la lettre aux députés et ne saurai être là mardi 10 mais je suis de tout coeur avec vous!

  9. ALICE affirme: mars 6, 2015 at 1:02

    LA PROPOSITION de LOI CLAEYS-LÉONETTI NE DOIT PAS ÊTRE VOTÉE en L’ÉTAT sinon c’est le début de l’effondrement du système de santé français, une catastrophe pour nous tous, citoyens et patients. Car c’est une proposition de loi qui va nous priver de nos droits, elle contient : le non-respect du serment d’Hypocrate, le non-respect de l’obligation de moyens, et le non-respect de l’obligation de sécurité (= ne pas mettre le patient en danger de mort). Or, on ne doit pas toucher à ça, c’est sacré, sinon nous sommes tous en danger de privation d’actes médicaux et para-médicaux (= refus de soin) donc en danger de mort. Il faut exiger que toute personne en vie (vieux, ou malade, ou handicapé) qui ne demande pas expressément à mourir, ai le droit au maintien des actes de prévention, investigation, soins et traitements, nutrition et hydratation naturelle, nutrition et hydratation artificielle, c’est-à-dire exiger le respect de l’obligation de moyen, de sécurité et le respect du serment d’Hypocrate.

    Il existe deux types d’euthanasie :
    → euthanasie par commission = injection létale
    → euthanasie par omission = privation de tout jusqu’à ce que mort s’ensuive (même sans sédation)

    La peine de mort a été abolie en 1981 : or, la loi Léonetti de 2005, et la proposition de loi Claeys-Léonetti qui va être soumise au vote en mars 2015, rétablissent la peine de mort par omission, le glaive est mis dans les mains des médecins, sans autre forme de procès. Dans le passé, un criminel avait droit à un procès et à un avocat pour le défendre. La pauvre personne âgée, dépendante, vulnérable dont l’hôpital veut se débarrasser ne peut pas se défendre face à un médecin seul, et encore moins face à un groupe de médecins en collégial. La famille (et encore moins une personne seule de confiance ou de famille) ne peut se défendre contre les médecins des hôpitaux qui mentent, trompent et manipulent les patients et les familles. Il y a abus de pouvoir, abus de faiblesse et abus d’ignorance.

    Faites attention aux médecins des hôpitaux, qui sont sous pression pour réduire les coûts, et qui par ailleurs, sont dans l’abus de pouvoir et ne respectent aucune loi (ni droit d’information, ni droit de consultation, ni la charte du patient hospitalisé, etc.) : la loi léonetti de 2005 abouti au non-soin et la suppression du malade, notamment des personnes âgées et dépendantes. La proposition Clayes-Léonetti, si elle est votée, ira encore plus loin en donnant plus de pouvoirs arbitraires aux médecins, elle va légaliser la maltraitance qui sévit dans les hôpitaux depuis des années contre les catégories de patients discriminés, qui sont les plus faibles socialement. Et cela, d’autant plus, qu’il n’y a aucune sécurité ni protection dans ces lois, pour le malade et sa famille, et que toute la procédure est orale. Le médecin doit demander au patient et à la famille leur avis, mais en réalité le médecin ne le fait pas, ou s’il le fait, il n’en tient pas compte. Ensuite le médecin marque ce qu’il veut dans le dossier médical… mais le patient ou sa famille, ne peut jamais récupérer la copie du dossier médical intégral. Tout est oral, aucun papier n’est co-signé du patient, de la famille et du médecin avant que quelque décision que ce soit, ne le prive de soins, ou de sa vie. Cela ne saurait continuer ainsi quand il s’agit de santé, de vie et de mort. Pour protéger la société, on ne saurait donner de tels pouvoirs discrétionnaires aux médecins, et n’oubliez pas qu’il y a de tout chez les médecins : compétents et incompétents, honnêtes et malhonnêtes, sains d’esprit et tarés, et même des délinquants et des criminels. Enfin, la médecine n’est pas une science exacte.

    La proposition de loi Claeys-Léonetti, contient une euthanasie par omission = car priver un patient de tous les actes de prévention, investigation, soins et traitements, y compris nutrition et hydratation naturelle et/ou artificielle, c’est faire mourir le patient par privation = abandon. Donc, le patient ne meure pas d’une pathologie, il meure des privations (partielle ou totale) que lui infligent les médecins. La sédation finale n’est pas une euthanasie…L’ euthanasie se fait par la privation d’actes de prévention, investigation, soins, traitements. La sédation a pour but que le patient, privé de tout, ne souffre pas à cause des privations qui vont provoquer sa mort. Même si on est jeune et bien portant, on ne survit pas à de telles privations : TOUTE PRIVATION d’actes de prévention, investigation, soins et traitements, met en danger de mort un patient qui n’est pas mourant, dont le pronostic vital n’est pas engagé, et qui ne veut pas mourir.

    La proposition de loi CLAYS-LEONETTI est avant tout une LOI ECONOMIQUE, de baisse des dépenses de santé, par la privation de soins, et par la suppression du malade. C’est présenté comme une loi compassionnelle, et on nous parle « d’inégalité devant la mort ». Pour que tout le monde soit égal, la loi donne au médecin le droit de nous priver de tout et de nous faire mourir… C’est de la manipulation sociale et mentale, par l’usage du marketing politique = un discours publicitaire qui nous fait prendre des vessies pour des lanternes.

    J’aurais préféré que la loi nous parle de l’inégalité devant la vie et devant la santé, et que la loi nous propose de lutter contre la discrimination dans l’accès à la santé qui sévit dans les hôpitaux, et que la loi exige que tous les patients soient traités et soignés à l’égalité quel que soit leur âge (jeune ou vieux), leur santé, leur handicap, leur dépendance… avant de parler de nous proposer l’égalité devant la mort en nous privant de soins et en provoquant notre mort par des privations, sous prétexte d’égalité…. En fait, le Gouvernement utilise la demande de certains patients qui veuelnt une aide à mourir, pour imposer à tous l’obligation de mourir par le manque de soins quand le médecin en aura décidé ainsi, avec pour objectif : la diminution des frais de santé. Le Gouvernement ferait mieux de s’attaquer aux racines du mal, ce qui cause vraiment le déficit de la Sécurité Sociale :

    → la fraude sociale, par ex. le travail au noir, et le non-paiement des cotisations sociales par les employeurs et les salariés = 15 milliards d’euros
    → la fraude des hôpitaux : 70 millions d’euros de soins facturés à la Sécu, mais non délivrés aux patients
    → la délinquance et la criminalité des Labo et des médecins : ex. l’affaire du sang contaminé, le Médiator
    → les actes chirurgicaux, qui sont proposés aux patients uniquement pour enrichir les médecins : ex. abus de césariennes, d’opérations des amygdales, quand les patients n’en ont pas besoin… etc.
    → l’incompétence des médecins : 25 % des autopsies réalisées démontrent des erreurs de diagnostic, donc des patients qui ont été soignés pour ce qu’ils n’avaient pas, mais pas soignés pour ce qu’ils avaient => ils en sont morts.

    La Loi Léonetti 2005, et surtout la proposition Claeys-Léonettti, utilise des termes qui ne sont pas médicaux, et dont le champ sémantique ouvre à tous les malentendus, l’arbitraire et les abus de pouvoir des médecins contre les patients :
    – faire un courir un risque disproportionné face au bénéfice escompté !
    De quel risque disproportionné nous parle-t-on ? Le risque de vivre ? de mourir ? C’est pas clair .
    Quel est le bénéfice escompté ? Le bénéfice de continuer à vivre pour le patient ? Ou le risque pour la sécurité sociale que le patient continue à vivre alors que pour diminuer le coût des retraites le Gouvernement préférerait qu’il meure ?
    – inutile, disproportionné, maintien artificiel de vie, obstination déraisonnable, acharnement thérapeutique ! Rien n’est défini, qu’est-ce que ça veut dire, où ça commence, où ça finit ? On n’en sait rien, personne n’en sait rien…

    Il faut donner des définitions dans la loi, et dire de quel point de vue on parle :

    La loi parle-t-elle du point de vue : du patient ? de sa famille ? du médecin ? de la sécurité sociale ? de la société (protection de l’ordre public) ?

    Qui décide ?… dans la pratique depuis 2005 on sait que c’est seul le médecin qui décide, car les patients et les familles n’ont soit par été entendus, soit pas respectés, soit courticircuités. Les médecins, surtout dans les hôpitaux, ont imposé la mort à des patients dont le pronostic vital n’était pas engagé, qui n’étaient pas mourants, qui étaient conscients, qui n’ont pas été informés qu’ils allaient être privés et tués, auxquels on n’a pas demandé leur avis, s’ils veulent vivre ou mourir.

    Il faut définir dans la loi, le vocabulaire utilisé dans les articles de la loi Léonetti 2005 et de la proposition Claeys-Léonetti …. à partir de quand on passe :
    – d’un acte utile à inutile,
    – d’un acte proportionné à disproportionné,
    – de maintien naturel de la vie à un maintien artificiel,
    – de l’obstination raisonnable à déraisonnable,
    – de la thérapie non acharnée à acharnée ?

    Il faut revoir les titres des deux lois : Loi Léonetti 2005, et proposition de loi Claeys-Léonetti :
    elle s’appelle de « nouveaux droits pour les malades et la fin de vie »… Or, ce titre est une arnaque :
    – il n’y a aucun nouveau droit, mais privation de droits puisque atteinte au serment d’Hypocrate, à l’obligation de moyens, et à l’obligation de sécurité.
    – ces lois ne sauraient s’adresser à tous les malades: mais uniquement aux malades souffrant de pathologies graves et incurables stade final avec souffrance réfractaire
    – le terme de « fin de vie », fait la confusion avec les personnes âgées : on peut être âgé, et proche de la fin de sa vie, parce que statistiquement (quand on a 85 ou 90 ans, il nous reste peu à vivre), mais pourtant on peut ne pas être mourant, ni avoir son pronostic vital engagé. Par conséquent, on ne devrait pas utiliser le terme « fin de vie », mais plutôt « aux agonisants, mourants » ou à ceux dont le pronostic vital à très court terme est engagé.

    On doit interdire deux choses dans toute loi sur la fin de vie : dans la loi Léonetti de 2005 (qu’il faut amender) et dans la proposition de loi Claeys-léonetti :
    → ne pas donner le droit aux médecins de priver les patients (conscients ou inconscients) d’actes de prévention, investigation (qui servent à faire un diagnostic), soins et traitements, ni d’imposer des privations de nutrition et d’hydratation naturelle ou artificielle… que le patient soit conscient ou inconscient…

    Car même si la loi exige que le médecin consulte d’abord la famille et le patient, et qu’il fasse une procédure collégiale avec d’autres médecins de l’hôpital : vu que la procédure est orale (et non écrite), les médecins ne consultent personne, ils font ce qu’ils veulent, ils imposent ce qu’ils veulent à qui ils veulent, ainsi nous avons constaté dans la pratique des hôpitaux que :
    – les médecins ne demandent pas l’avis des patients, ni des familles et quand ils leur demandent ils ne tiennent pas compte de leur avis. La loi Léonetti de 2005 prévoit que le médecin peut imposer la fin de vie à un patient inconscient ou qui ne peut s’exprimer ( = arbitraire), en réalité les médecins l’ont imposé à des milliers de patients conscients, qui n’étaient pas dans le coma, etc.
    – la procédure collégiale n’est qu’une collusion entre médecins qui veulent tous se débarrasser des patients indésirables (vieux, dépendants, handicapés, etc.) donc la procédure collégiale ne protège pas les patients ni les familles d’erreurs et de fautes des médecins, bien au contraire, c’est le rapport de force, l’abus de pouvoir des médecins qui s’impose contre un patient et contre une famille…

    Ce détournement de la loi Léonetti de 2005 a provoqué la mort « non-choisie » de milliers de patients, conscients et inconscients, qui voulaient être soignés et vivre. Les médecins dans les hôpitaux savent manipuler les situations pour provoquer la mort de patients, y compris de ceux qui veulent vivre. Lisez le livre « on tue les vieux », du Pr Soubeyrand, Fernandez, Pons, Prédali, Edition FAYARD, Paris 2006

    Il faut donc empêcher le vote de la proposition de loi CLAEYS-LEONETTI déjà telle qu’elle est rédigée… Il faut exiger que le vote soit repoussé d’au moins 1 ou 2 ans, pour donner le temps à la consultation, concertation, et à re-écrire cette loi.

    Il faut aussi exiger :
    – la mise en place des soins palliatifs, comme condition AVANT toute privation et mise à mort.
    – la création d’un protocole strict avec des étapes à respecter, sans quoi la procédure doit être déclarée invalide
    – passer de l’oral à l’écrit : exiger des ÉCRITS co-signés des parties prenantes, et rien par oral :
    ex 3 réunions obligatoires entre médecin + patient + famille et pour chaque réunion, un compte-rendu écrit mentionnant tout ce que chaque partie à dit, et co-signé du patient, famille, médecin
    – la personne de confiance ne doit pas remplacer les autres membres de la famille et des amis : ne jamais laisser une personne de la famille ou de confience seule, face à un médecin ou un groupe de médecins. Ne jamais laisser un patient seul face à un médecin ou un groupe de médecin. Le patient doit être entouré de sa famille face au médecin, pour toute discussion touchant la santé, la vie, la mort face aux médecins. Il faut obliger les médecins à consulter un « conseil de famille », et pas une personne de confiance ou de la famille seule.
    – exiger la délivrance de la copie papier du dossier médical au patient et à sa famille, AVANT toute décision de privation d’un acte médical ou para-médical, pouvant entraîner sa dégradation et sa mort
    – exiger que la loi Kouchner du 4 mars 2002 soit amendée : que des sanctions soient votées dans la loi, si un établissement de santé ne donne pas le dossier médical sous 8 jours, et que le dossier médical soit donné intégralement au patient ou à sa famille, que ce soit AVANT ou APRÈS le décès de façon identique, sans aucune limitation d’accès pour les ayant-droits après le décès du patient.
    – exiger que le médecin traitant du patient soit consulté par l’hôpital AVANT toute décision de privation d’un acte médical ou para-médical
    – créer une commission extérieure mixte extérieure (juristes, médecins) pour éviter l’abus de pouvoir d’un hôpital contre un patient et sa famille, pour avis AVANT toute décision de privation et de provoquer une fin de vie. On ne sait pas ce qui peut se passer entre un médecin face à un patient âgé, affaibli par des médicaments qui l’abrutissent (morphine, neuroleptiques). Cette commission extérieure mixte (juristes, médecins) remplacera la « collégialité » instaurée par la loi Léonetti de 2005, qui fonctionne comme une collusion des médecins entre eux contre les patients et les familles

    La loi sur la fin de vie, doit donner du pouvoir au patient, et rien qu’au patient… elle doit être centrée sur ce qu’il demande ou ne demande pas…. Aucun médecin ne doit avoir le droit d’imposer la privation de soins et la mort, sous quelque prétexte que ce soit.

    On doit enlever de la loi Léonetti de 2005, et de la proposition de loi CLAEYS-LEONETTI le pouvoir donné aux médecins d’imposer des privations et une fin de vie, à tout patient conscient ou inconscient, car on sait que les médecins ne respectent pas les conditions d’information et de consultation du patient et de la famille, et qu’ils ne respectent pas les patients et les familles.

  10. LE PROVOST affirme: mars 6, 2015 at 4:49

    Nous ne pourrons pas être des vôtres étant à Jérusalem à cette époque, mais nous serons unis par la pensée et nous avons envoyé un courrier à deux députés de notre département leur demandant de ne pas voter une loi qui prônerait l’euthanasie.

  11. Pilar Aterido affirme: mars 6, 2015 at 6:02

    Il me sera impossible de vous rejoindre mais je serai de tout coeur avec vous.

  12. Alice affirme: mars 6, 2015 at 9:10

    NON à la privation des actes de prévention, NON à la privation des actes d’investigation (qui permettent de faire un diagnostic), NON à la privation des actes de soins et de traitement, NON à la privation de nutrition et d’hydratation naturelle ou artificielle : car les privations provoquent des dégradations et la mort. Ce n’est plus la maladie qui tue le patient, c’est les privations… NON à la sédation finale. Non au droit des médecins d’imposer seuls, ou en procédure collégiale, la privation d’actes médicaux et para-médicaux et de provoquer la mort, car nous savons par expérience des médecins des hôpitaux, qu’ils ne respectent pas les volontés des patients et des familles, et de nombreux patients sont morts depuis 2005, pour avoir subi des détournements de la loi Léonetti 2005 (dérives euthanasiques illégales). Seul le patient et sa famille doivent avoir le droit de décider ce que veux le patient (se soigner ou pas, vivre ou mourir), il faut donc amender la loi LEONETTI 2005, et empêcher le vote de la proposition CLAEYS-LEONETTI. NON à la proposition de loi CLAEYS-LEONETTI (et en partie la loi LEONETTI 2005) qui créé des atteintes graves au serment d’Hypocrate, à l’obligation de moyens, à l’obligation de mise en sécurité du patient que le médecin doit respecter dans son métier.. OUI à l’obligation de mettre en place des SOINS PALLIATIFS partout en FRANCE, sans quoi la Loi LEONETTI 2005 et la proposition de toute nouvelle loi sur la fin de vie doivent être considérées comme inapplicables.

  13. Emeline B affirme: mars 7, 2015 at 8:30

    Bonjour,

    Je ne pourrai être présente parmi vous car je suis « expat » à Jérusalem pour l’année, mais je suis solidaire de cette marche

    Je félicite et encourage tous ceux et celles qui s’y joindront, de mutliples manières !

  14. J’habite les Landes , pas PAris , je ne me déplace plus v mon âge. Mais je prie de tout mon coeur pour faire barrage à cette euthanasie. Les humains ne sont pas des chiens , que je sache !!!

  15. Villard Dominique affirme: mars 7, 2015 at 2:57

    Serai présente avec équipes Alliance Vita

  16. LACROIX affirme: mars 7, 2015 at 4:50

    Je ne peux pas aller à Paris. Je dois gagner ma vie ce jour là.
    J’espère pouvoir vous faire confiance pour parler en mon nom et être entendus.
    Nadia

  17. Myriam Godolle affirme: mars 7, 2015 at 6:58

    Je serais en communion avec vous par la pensée.

  18. Annie affirme: mars 7, 2015 at 7:52

    Je suis vraiment désolée. Je suis entièrement d’accord avec votre mobilisation contre l’euthanasie. Je travaille et ne peux malheureusement pas être des vôtres sans compter la distance et les frais engendrés pour se déplacer à Paris, venant de Bretagne.
    Je ne peux que vous soutenir de tout coeur en priant afin que cela ne soit pas voter.

  19. ALICE affirme: mars 8, 2015 at 10:08

    Nous devons interdire : la sédation finale, qui est une anesthésie générale jusqu’à la mort du patient

    Nous devons interdire : le droit des médecins d’imposer à tout patient (conscient ou inconscient) des privations de tout, d’actes de prévention, investigation, de soins et de traitements, ce qui recouvre aussi d’interdire aux médecins de priver les patients de nutrition et d’hydratation naturelle et /ou artificielle … car ce sont ces privations qui vont provoquer la mort du patient = c’est une euthanasie par privation, par omission, et le patient va en mourir, même s’il n’est pas sédaté ou anesthésié… Et s’il n’est pas sédaté, il va mourir dans des souffrances atroces.

    Priver un patient d’actes d’investigation, c’est le priver d’actes qui permettent de faire un diagnostic : par ex. une prise de sang, une analyse d’urine, par ex. une radio s’il est tombé et qu’il s’est fait mal, etc… Tant qu’un patient n’est pas mourant, on n’a pas le droit de le priver d’examens pour savoir ce qu’il a, ni le priver d’actes de prévention, ni de soins, ni de traitements… Le soigner, ne veut pas dire qu’on tombe dans l’acharnement thérapeutique.

    C’est pas parce qu’on est contre l’acharnement thérapeutique, qu’on doit priver le patient de tous soins curatifs : ce qu’il faut faire, est entre les deux.

    et la loi Léonetti 2005, comme la proposition de loi Claeys-Léonetti, privent de fait les patients de soins palliatifs, puisque ces lois peuvent le priver de tout, donc de soins curatifs et palliatifs : les soins palliatifs n’ont pas été mis en place…

    Le Gouvernement fait ainsi des économies sur la santé, en privant le patient de tout (curatif, palliatif), il fait des économies par le « non-soin » et par la « suppression du malade » : c’est donc plus une loi économique, que des dispositions prises par compassion pour les mourants, d’autant qu’elle s’applique à des non-mourants (= des malades) que les médecins décident de ne plus soigner, donc les privations vont provoquer le déclin et la mort du patient, puisque avec ces lois (léonetti 2005, et proposition Claeys-Léonetti) ils peuvent imposer des privations aux patients.

    Il faut exiger le respect (dans les hôpitaux surtout), du serment d’hypocrate, de l’obligation de moyen, de l’obligation de sécurité (le patient ne doit pas être mis en danger de mort)…

    Il faut exiger les soins palliatifs pour tous les patients qui en ont besoin, qu’ils soient mourants ou non, car les soins palliatifs ne s’adressent pas qu’aux agonisants, on peut additionner des soins curatifs de maintien avec des soins palliatifs… car tout soin curatif n’est pas de l’acharnement thérapeutique contrairement à ce que veut nous faire croire la loi Léonetti de 2005 et la proposition de loi Claeys-Léonetti.

  20. Je ne pourrai malheureusement pas être présent, mais je suis de tout cœur avec vous par la pensée et la prière.
    Gare à l’Euthanasie. Méfiance, ce sera la piqure pour un oui ou pour un non pour se débarrasser des personnes gênantes en fin de vie.

  21. Je ne pourrai malheureusement pas être présent mais je suis de tout cœur avec vous. Gare à l’Euthanasie. Méfiance car ce sera la piqure assurée pour un oui ou pour un non aux personnes gênantes en fin de vie pour se débarrasser d’elles.

  22. Benoite Zians affirme: mars 9, 2015 at 2:54

    Dans l’impossibilité géographique de venir demain, je tiens à soutenir et féliciter votre mouvement qui ne cesse de se battre. MERCI !
    Pour lutter et témoigner, il est important de savoir que l’on n’est pas seul à défendre la Vie, dans cette société qui, sous prétexte d’aider et soulager, ne cherche qu’à maîtriser et occulter la mort…
    Mais cacher la mort ne supprime pas la mort !
    Or l’homme de notre société croit encore que maîtriser enlève toute souffrance : la jouissance de la puissance pour écraser la souffrance…
    Et l’Amour dans tout ça, où est-il ?

  23. Vous n’argumentez pas votre position. Il faudrait un texte du projet de loi dans lequel vous expliqueriez les mots, phrases et paragraphes avec lesquels vous n’êtes pas d’accord, et pourquoi. Votre appel est certainement émouvant mais on attend mieux de vous que du sensationnalisme. Si ce document existe je le lirai avec intérêt.

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